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RETOUR D’EXPERIENCE 30 octobre, 2009

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Damien DE BLOTEAU, Directeur de l’Innovation chez AG2R LA MONDIALE nous fait partager son expérience de lancement de programme IP au sein de son groupe.

1- Vous avez lancé, en fin d’année dernière, votre projet d’Innovation Participative. Pouvez-vous nous expliquer quel était l’objectif initial ?
L’objectif était, et reste, d’associer l’ensemble des 7000 collaborateurs du Groupe à la recherche de nouvelles idées en fonction de thématiques proposées par la Direction Générale ou les Directions métiers. Nous souhaitons que chacun puisse contribuer à sa facon à l’apport de nouvelles idées transverses au sein du Groupe. Les plus actifs peuvent proposer des idées, les moins actifs peuvent simplement encourager les idées en votant pour elles ou les commenter afin de les enrichir. Chacun a donc la liberté de participer à sa façon. Nous avons également instauré dans le cadre de notre démarche d’Innovation Participative un sondage hebdomadaire afin de mesurer l’intérêt des collaborateurs sur certaines questions.

2- Quelles ont été les étapes de lancement ?

Avant la généralisation de la démarche en septembre 2009, nous l’avons testée auprès d’un échantillon de 160 collaborateurs fin 2008. Ce test nous a permis de confirmer l’intérêt des équipes pour ce type de projet collaboratif (taux de participation de plus de 30%)… mais aussi notre capacité à mettre en oeuvre de nouvelles idées dans un contexte économique global « tendu ».
C’est grâce à la réussite de ce test que nous avons pu déployer la démarche auprès des 7000 salariés du Groupe.

3- Quelles ont été les principales difficultés auxquelles vous vous êtes confronté ? Ce projet est basé sur le participatif, il a donc fallu expliquer le sens de la démarche aux managers. Mobiliser des équipes dans un centre de gestion ou dans un centre d’appels à la recherche de nouvelles idées, c’est forcément ralentir leur « production ». Quand un collaborateur d’un centre de gestion dépose une idée, qu’il va sur le site pour voter ou découvrir d’autres idées, il a automatiquement moins de temps pour gérer ses dossiers. L’apport de ses idées peut être intéressante pour le Groupe mais « pénaliser » sa Direction par le temps qu’il passe sur le site dédié.
C’est pourquoi nous avons déployé cette démarche d’innovation participative par temps forts mensuels, c’est-à-dire que la démarche est active uniquement 3 mois par an : Septembre 2009, Janvier 2010, Juin 2010,…
Par ailleurs, ce projet est transversal et concerne les 7000 salariés. Il a donc fallu concerter, et parfois convaincre, l’ensemble des directions du Groupe pour connaître leurs
attentes, leurs besoins et leurs exigences vis-à-vis de ce projet.

4- Côté salariés, comment l’extension récente du projet IP à l’emsemble d’entre eux a-t-elle été accueillie ?
Très positivement! Les chiffres de ce premier temps fort sont très encourageants pour la suite.
Sur 7000 collaborateurs cibles, 30% se sont connectés au site (2100 users) et près de 700 idées ont été déposées. Notre site a également été concu dans un objectif de collaboration et de participation, nous offrons la possibilité de voter pour une idée (et même contre), de les commenter ou de répondre à des sondages. Les fonctions votes sur les idées ont été très utilisés : 15000 votes en 4 semaines !

5 – Comment envisagez-vous le futur ?

Tout d’abord, nous nous sommes engagés à répondre individuellement à chaque auteur sur le devenir de son idée. 3 semaines après la fin du 1er temps fort, nous avons déjà traité près de 50% des idées! Cette phase de réponse aux idées est essentielle pour la réussite de la démarche, il ne faut surtout pas la négliger meme si elle est encore plus chronophage que l’animation du projet!
Dès que l’intégralité des idées aura été analysée, nous pourrons alors préparer le 2ème temps fort et identifier les thématiques à retenir. Nous ne lancerons pas de 2ème temps fort tant que des idées resteront sans réponse.
Enfin, après cette 2nde étape, nous allons organiser les Trophées de l’Innovation AG2R LA MONDIALE où la Direction Générale récompensera les 25 auteurs des meilleures idées !

7- Avec l’expérience et le recul que vous avez désormais, que conseilleriez-vous aux responsables qui envisagent de développer l’IP dans leur entreprise ?

Etre intimement convaincus de l’interêt de la démarche ! L’année qui a séparé l’organisation de notre test et sa généralisation, confirme qu’il est difficile d’organiser des projets transverses qui vont mobiliser l’ensemble des équipes. Il faut trouver et s’appuyer sur un vrai réseau de managers dans l’entreprise qui encouragera et soutiendra la démarche.
Enfin, l’échange avec d’autres responsables Innovation Participative est toujours très enrichissant. Chacun a, bien sûr, ses propres contraintes, sa propre culture d’entreprise, mais en rencontrant le maximum de responsables Innovation Participative, on peut retenir le meilleur de chacun et ainsi construire sa propre démarche.

Damien De Bloteau en quelques mots : diplomé d’une maitrise de mathématiques appliquées et d’un DESS de statistiques, il est d’abord passé par le contrôle de gestion avant d’intégrer AG2R LA MONDIALE sur des fonctions marketing. Il a rejoint la direction de l’Innovation dès sa création en janvier 2008.

3 QUESTIONS A… 14 septembre, 2009

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…Didier JANSSOONE 

 

Didier Janssoone en quelques mots : 

Ce spécialiste en sécurité de l’exploitation ferroviaire,  cadre exploitation à
la SNCF est expert en Innovation Participative et membre de CREA FRANCE. 

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la créativité en entreprise : « Les boîtes à idées d’entreprise : Guide du salarié innovateur » paru chez EDI PRO, les éditions de la CCI de Liège en Belgique (2008) et « La boîte à idées, une richesse pour l’entreprise » aux éditions Management et Société (2003). 

 

1- Quelle est la plus forte valeur ajoutée de l’Innovation Participative pour une entreprise ? 

  

Je pense que la plus forte valeur ajoutée de l’IP repose sur la  motivation des salariés à s’investir dans la recherche de solutions aux problèmes posés par la hiérarchie (ou détectés par le salarié lui-même). 

 

2- Quels conseils donneriez-vous à une société qui souhaite lancer sa démarche ? 

  

Il convient de respecter plusieurs étapes :

- La première consiste à nommer un chef de projet volontaire, expérimenté, connaissant les métiers pratiqués dans l’entreprise et intéressé par ces questions. Ainsi, il faut proscrire  le « thème » trop vague que l’on va confier à un stagiaire ou une surcharge de travail que l’on va imposer au chargé de communication, par exemple ! 

  

- Il faut impérativement prévoir un budget spécial destiné aux « paiements » des idées retenues, c’est-à-dire à la rétribution des auteurs. 

  

- Enfin, il faut être patient, car l’idée « géniale » ne viendra pas immédiatement. Elle ne sera produite que si les salariés ont confiance dans le système mis en place (et, surtout, dans les évaluateurs). 

 

3- Y a t’il une taille critique pour mettre en place l’IP (uniquement en PME ou dans les grands groupes par exemple) ?

Non, la condition de réussite ne se mesure pas en nombre de salariés. Dès que le fondateur décide de structurer son entreprise pour la développer, il doit songer à profiter du « capital-innovation » de ses nouveaux salariés. 

DIRECTION COMMERCIALE : ADOPTEZ LA CREATIVITE CLIENTS 9 septembre, 2009

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L’Innovation ne vient pas des clients, chaque directeur marketing ou commercial le réalise assez vite.

Pourtant, les intégrer dans la recherche de nouveaux produits ou dans l’amélioration des offres existantes peut être opportun.

Car les commerciaux s’en rendent compte chaque jour sur le « terrain » : les clients font part d’une multitude de retours d’expérience et de suggestions qui sont :

1- souvent éludés par le commercial ou partiellement écoutés

2- si ils sont pris en compte par le commercial, sont reportés à un N+1 qui n’en retiendra pas toujours toute sa valeur (son objectif étant avant tout de savoir combien de rdv son collaborateur a réalisés et leur ROI immédiat)

3- si ils sont pris en compte par le N+1, ne seront pas nécessairement remontés au N+2 et au marketing pour une réelle exploitation de ces informations, d’une richesse pourtant incroyable !

Au-delà des réunions d’équipe qui permettent, le plus souvent oralement, de transmettre ces attentes clients, il est fondamental d’utiliser un CRM adapté pour figer ces précieuses recommandations. Et surtout, de les utiliser pour une mise en pratique rapide.

Il est également envisable d’organiser des groupes de travail intégrant managers commerciaux et marketing (voir R&D), commerciaux terrain et clients. Différent d’un focus group ou d’un panel, destinés généralement à tester des produits, la notoriété d’une marque ou de faire de la prospective, un groupe de travail de ce type, orchestré par un spécialiste des techniques d’animation créative de groupe (selon, par ex, le parcours Edito© décrit dans l’ouvrage de F-M PONS et Marjolaine DE RAMECOURT : « Innovation à tous les étages ! ») va pouvoir à la fois faire ressortir les atouts et limites de l’offre/produit mais également donner des informations essentielles  sur la concurrence (leurs produits mais également leur approche clients) et conduire sur des pistes d’amélioration suggérées par les clients eux-même.

Un système de management des idées peut être l’étape suivante. Se doter de ce type d’outil, orienté 100% clients, avec des techniques incitatives de dépôt d’idées ou de participation à des campagnes, offre un véritable espace d’expression et de créativité. A condition que ce SMI clients ne devienne pas, bien évidemment, un SAV.

C’est le récent exemple de STARBUCKS, la célèbre enseigne de cafés qui lançait, en mars 2008 « My Starbucks Idea » 

Un site dédié : http://mystarbucksidea.force.com hébergeait la démarche. 

Elle s’appuie sur un site communautaire Web 3.0 mais les rouages sont bien ceux d’une boîte à idées évoluée. Si l’on traduit, le processus est le suivant : 

§   dépôt d’idées : pour améliorer ou pour suggérer des choses auxquelles « nous n’avons même pas pensé » 

§   vote : avec une accroche forte « la communauté vote. La communauté décide » 

§   échange : avec les autres internautes et avec les relais Starbucks appelés « Starbucks Idea Partners ». 

§   validation : des idées mises en place

 

 Quel est le but de ce type de méthode ? Outre le buzz, non négligeable, qui confore Starbucks dans son image de société innovante, ce type de boîte à idées en ligne présente deux intérêts dominants : 

-        faire communiquer les consommateurs entre eux et créer un sentiment d’appartenance en renforçant le lien à la marque. Il y a cet esprit de « communauté » tant recherché actuellement 

-         faire s’exprimer les clients de la chaîne sur ce qu’ils attendent de la marque et surtout, sur la façon dont ils aimeraient que l’offre évolue. 

En somme, le client devient chef de produit !

EN TEMPS DE RECESSION : MOBILISONS TOUTES LES IDEES DE L’ENTREPRISE 28 août, 2009

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Partout, les entreprises restructurent, gèlent salaires et recrutement. Certaines demandent à leurs salariés des efforts en réduisant leur rémunération ou en envisageant du chômage partiel pour préserver les emplois. Nous sommes sans doute au creux de cette profonde récession. Pourtant, c’est précisemment en cette période que l’implication des collaborateurs revêt toute son importance. Car comme le rappelle Maurice Thévenet, professeur à l’ESSEC, dans l’ouvrage de Jean-Marie PERETTI « Tous DRH » : « L’implication est aussi nécessaire en cas de crise, quand l’entreprise va à sa perte si elle continue de fonctionner de la même manière. L’implication seule permet de dépasser les modes de travail habituels pour sauter l’obstacle de la crise. » Ne laissez pas partir vos talents ni vos piliers ! Ce sont eux qui vous aideront à reconstruire plus fort après la crise. L’Innovation Participative peut nous y aider. Profitons du fait que l’activité soit réduite pour mobiliser l’ensemble des forces dans nos entreprises. l’IP peut prendre plusieurs formes : – Groupes projets : sur des sujets business ou stratégiques. Comment éviter la fermeture de telle usine ? Comment affronter la concurrence de tel pays ou telle société ? Comment endiguer la chute du CA ? – Cercle de créativité : pour créer, innover ou trouver des solutions. Comment gagner de nouvelles part de marché ? Quel nouveau produit ou service développer pour augmenter le CA ? Comment réduire le stress ? – Cercle de qualité : pour diminuer les rebus, les accidents de travail, augmenter la productivité, réduire les coûts de production… – Système de Management des Idées (SMI) : lancer des campagnes sur des sujets d’actualité, des problèmes rencontrés par l’entreprise, prévenir les risques psycho-socio… Antoine DE SAINT EXUPERY disait : »Il n’y a pas des solutions. Il y a des forces en marche qu’il faut créer. Les solutions suivent. » Sollicitons nos collaborateurs, TOUS nos collaborateurs, sans oublier d’y inclure les représentants du personnel (souvent les premiers acteurs de l’IP d’ailleurs). Allons chercher le comptable, l’assistante ou la réceptionniste à qui on ne donne jamais la parole ou qui n’ose la prendre mais qui a des idées ! Sous peine de tomber dans un lieu commun, rapellons toutefois que le capital d’une entreprise ne se compose pas uniquement des ses actifs et de ses biens physiques ; il repose pour beaucoup sur son CAPITAL HUMAIN. Exploitons-le, dans le sens noble du terme.

LES DEFINITIONS DE L’INNOVATION PARTICIPATIVE SELON LES GRANDS GROUPES FRANCAIS

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Chacun a sa définition de l’Innovation Participative.

Selon la DGA, Direction Générale pour l’Armement :
« On regroupe sous le terme d’innovation participative les projets innovants proposés, réalisés et validés par des personnels n’ayant pas, sauf exception, de missions d’études ou de recherches dans le domaine concerné par l’innovation.
L’innovation participative complète ainsi à l’innovation institutionnelle. Elle trouve sa source dans les systèmes de suggestions du début du 20e siècle, refondus, étendus, restructurés et désormais organisés jusqu’aux plus hauts niveaux des entreprises.
La dernière décennie a été en particulier marquée par un gros effort d’encouragement et de soutien à l’innovation participative dans les grandes entreprises tant publiques que privées. ».
Source : www.defense.gouv.fr

Sur le site Internet de RENAULT, on définit la notion d’Innovation Participative, qui est désignée sous le terme d’ICP (Idées Concrètes de Progrès) comme : « La volonté d’associer l’ensemble des personnels à des démarches d’Innovation Participative est ancrée depuis de nombreuses années dans la culture d’entreprise du Groupe en :
- créant les conditions favorables au développement de la motivation afin qu’un plus grand nombre de collaborateurs prenne des initiatives, invente et mette en place des solutions différentes ;
- favorisant la reconnaissance de la performance en matière d’esprit d’initiative, de créativité, de responsabilisation. ».
Source : www.renault.com

SOLVAY, grand groupe industriel belge, affiche quant à lui sur son site Internet français la définition suivante : « Cette démarche qui favorise l’expression libre du personnel, contribue à stimuler la réflexion de l’ensemble des collaborateurs, et favorise le partage et la réplication d’idées d’un site à l’autre ». Source : www.solvay.fr
Le ton est donné : ces différentes définitions combinent à loisir performance et expression des salariés.

Dernier en date : le groupe PAGES JAUNES qui lance actuellement sa démarche. Selon la Direction de l’IP, elle : « vise à développer une large culture de l’innovation et permettre à chacun d’être reconnu comme acteur de changement à travers ses initiatives et ses innovations, quelle que soit sa place dans l’organisation. Pour réussir cette démarche, le Groupe PagesJaunes a développé une plate-forme de capture et de transformation des idées déposées par ses collaborateurs. Le lancement de ce programme se fera en 2 temps : une première phase pilote sur 500 collaborateurs avant le déploiement sur l’ensemble des collaborateurs du Groupe. »

Il s’agit donc bien d’un outil mixte : RH et gestion d’entreprise.

Et vous, quelle est votre définition ?

INNOVATION PARTICIPATIVE : DE QUOI S’AGIT-IL ?

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« Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet. Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun deux idées. »
Proverbe chinois

C’est le principe de l’Innovation Participative, un concept encore méconnu pour beaucoup de sociétés françaises. Elle est souvent assimilée à l’innovation « classique », celle des départements Recherche et Développement. François-Marie PONS, expert en management et créativité et auteur de plusieurs ouvrages sur l’innovation propose la définition suivante : «[…] une démarche managériale qui s’est développée en France depuis le milieu des années 1980, l’innovation participative vise à faciliter l’émergence, la mise en œuvre et la diffusion d’innovations de toute sorte par l’ensemble des acteurs de l’organisation.
Appelée parfois « système de suggestions » ou « management des idées », l’innovation participative s’est déployée dans le monde industriel à travers les démarches « qualité » des années 1980 et les notions de management participatif des ressources humaines. »
L’Innovation Participative désigne une démarche visant à stimuler la créativité des salariés d’une entreprise. Partant du constat que ce sont souvent les gens de terrain qui détiennent le plus souvent les solutions, l’Innovation Participative permet l’expression des salariés sur des problématiques auxquelles est confrontée la société, des dysfonctionnements identifiés, des nouveaux produits à créer ou des opportunités de marché.
Les salariés sont appelés à donner leurs idées soit de façon spontanée, soit au travers de campagnes dirigées sur une thématique.

L’Innovation Participative, généralement mise en place à l’initiative de la Direction Générale, s’inscrit dans un mode de management collaboratif. Il s’agit à la fois d’un outil destiné à développer le capital humain que constituent les salariés d’une entreprise mais également un instrument de développement de ses résultats et de sa performance.

Introduction à l’Innovation Participative ?

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L’Innovation Participative désigne une démarche visant à stimuler la créativité des salariés d’une entreprise. Partant du constat que ce sont souvent les gens de terrain qui détiennent le plus souvent les solutions, l’Innovation Participative permet l’expression des salariés sur des problématiques auxquelles est confrontée l’entreprise, des dysfonctionnements identifiés, des nouveaux produits à créer ou des opportunités de marché. Les salariés sont appelés à donner leurs idées soit de façon spontanée, soit au travers de campagnes dirigées sur une thématique.